La RIAA perd 62 millions $ en procès contre les pirates !
- par Blackistef
le 18/07/2010 @ 10:52
En trois ans, la RIAA a dépensé plus de 64 millions de dollars en procès contre les internautes suspectés de "piratage". En retour, l'association américaine a récupéré seulement 1,36 million de dollars....
Selon plusieurs documents publiés par le site Recording Industry vs The People, Sur trois ans(entre 2006 et 2008), la RIAA (Recording Industry Association of America) a ainsi dépensé plus de 64 millions de dollars en frais de justice !
En retour, ils ont "seulement" récupéré près de 1,36 million d'euros grâce aux différentes amendes payées par les "pirates".
Une perte sèche de près de 62 millions d'euros pour l'association Américaine de défense de droits d'auteurs!
Un véritable gouffre Financier pour une industrie qui se dit "en crise" à cause des "pirates".
Pourtant la RIAA continue d' investir son argent pour attaquer des internautes en pensant que la "peur du gendarme" fera décoller les ventes légales .
C'est vrai qu'avec 62 millions d'euros, ils n'auraient pas pu inventer un système rentable et viable pour l'industrie tout en étant gratuit pour l'internaute...bein oui ça coute trop cher les webmasters et codeurs de nos jours...
En trois ans, la RIAA a dépensé plus de 64 millions de dollars en procès contre les internautes suspectés de "piratage". En retour, l'association américaine a récupéré seulement 1,36 million de dollars....
Selon plusieurs documents publiés par le site Recording Industry vs The People, Sur trois ans(entre 2006 et 2008), la RIAA (Recording Industry Association of America) a ainsi dépensé plus de 64 millions de dollars en frais de justice !
En retour, ils ont "seulement" récupéré près de 1,36 million d'euros grâce aux différentes amendes payées par les "pirates".
Une perte sèche de près de 62 millions d'euros pour l'association Américaine de défense de droits d'auteurs!
Un véritable gouffre Financier pour une industrie qui se dit "en crise" à cause des "pirates".
Pourtant la RIAA continue d' investir son argent pour attaquer des internautes en pensant que la "peur du gendarme" fera décoller les ventes légales .
C'est vrai qu'avec 62 millions d'euros, ils n'auraient pas pu inventer un système rentable et viable pour l'industrie tout en étant gratuit pour l'internaute...bein oui ça coute trop cher les webmasters et codeurs de nos jours...
le Parti pirate claque la porte des réunions secrètes du Parlement européen
- par NUMERAMA
le 13/07/2010 @ 19:54
Si le Parlement européen est désormais informé régulièrement des différents rounds de négociations autour de l'ACTA, ce n'est pas encore le cas des citoyens européens. C'est ce qu'a rappelé le vice-président et euro-député du mouvement pirate, Christian Engström, en quittant la réunion à huis clos qui s'est déroulée hier.
Il y a quelques semaines, la Suisse accueillait un nouveau round de négociations autour de l'ACTA, à Lucerne. Selon les observateurs sur place, les discussions furent pour le moins animées, avec quelques passes d'armes inattendues entre les représentants de la société civile et les négociateurs de l'ACTA. Ces derniers ont d'ailleurs rendu compte au Parlement européen dans une réunion à huis clos qui s'est déroulée hier.
En effet, Christian Engström rapporte que "les négociateurs de l'ACTA pour la Commission européenne sont venus au Parlement européen, afin de l'informer sur les derniers évènements du dernier round de négociations à Lucerne". Un retour que le chef de file du Parti pirate au Parlement européen aurait bien souhaité partager avec les premiers concernés par ce texte : les Européens.
Le vice-président du Parti pirate suédois a alors "demandé si [cette réunion] comportait des restrictions sur la façon dont les informations pouvaient être utilisées et diffusées. Au début, la Commission ne semblait pas disposée de répondre par un franc oui ou non, mais après avoir reposé ma question plusieurs fois, ils ont finalement indiqué que je ne serai pas autorisé à évoquer publiquement les informations données".
Un secret qui a alors excédé Christian Engström, puisque l'euro-député a finalement "quitté la réunion", ajoutant plus loin sur son blog que "ce manque de transparence autour de ces négociations est totalement inacceptable" au regard des enjeux portés par un tel traité international. Un manque de transparence qui d'ailleurs affectait également le Parlement européen il y a peu.
Début juin, un document juridique de l'Union européenne rappelait d'ailleurs que les négociateurs n'avaient pas le droit de tenir le Parlement européen loin des discussions liées à l'ACTA. L'organe législatif de l'Union européenne devait être pleinement informé de l'avancé du projet de traité international. Deux points du document indiquaient notamment :
"La confidentialité ne peut pas être invoquée comme justification pour ne pas respecter l'obligation de tenir le Parlement européen pleinement informé [...]. L'obligation d'informer le Parlement européen ne peut être modifiée ou limitée par un accord entre les institutions ou par un arrangement avec des tiers qui ne sont pas associés au Parlement".
"Lorsque des documents proviennent d'un tiers, le négociateur de l'Union européenne peut être amené à ne pas divulguer ces informations sans le consentement du tiers concerné. Dans de telles circonstances, le Parlement devrait cependant être tenu au courant avec des informations suffisantes" indiquait encore le document.
Plus tôt dans l'année, un vote quasi-unanime au Parlement européen rappelait à la Commission européenne de rendre public les documents de négociations de l'ACTA, tout en appelant l'organe exécutif à limiter au mieux l'impact du traité sur le droit européen. À l'époque, les euro-députés avaient même menacé de saisir la Cour de Justice des communautés européennes.
Si le Parlement européen est désormais informé régulièrement des différents rounds de négociations autour de l'ACTA, ce n'est pas encore le cas des citoyens européens. C'est ce qu'a rappelé le vice-président et euro-député du mouvement pirate, Christian Engström, en quittant la réunion à huis clos qui s'est déroulée hier.
Il y a quelques semaines, la Suisse accueillait un nouveau round de négociations autour de l'ACTA, à Lucerne. Selon les observateurs sur place, les discussions furent pour le moins animées, avec quelques passes d'armes inattendues entre les représentants de la société civile et les négociateurs de l'ACTA. Ces derniers ont d'ailleurs rendu compte au Parlement européen dans une réunion à huis clos qui s'est déroulée hier.
En effet, Christian Engström rapporte que "les négociateurs de l'ACTA pour la Commission européenne sont venus au Parlement européen, afin de l'informer sur les derniers évènements du dernier round de négociations à Lucerne". Un retour que le chef de file du Parti pirate au Parlement européen aurait bien souhaité partager avec les premiers concernés par ce texte : les Européens.
Le vice-président du Parti pirate suédois a alors "demandé si [cette réunion] comportait des restrictions sur la façon dont les informations pouvaient être utilisées et diffusées. Au début, la Commission ne semblait pas disposée de répondre par un franc oui ou non, mais après avoir reposé ma question plusieurs fois, ils ont finalement indiqué que je ne serai pas autorisé à évoquer publiquement les informations données".
Un secret qui a alors excédé Christian Engström, puisque l'euro-député a finalement "quitté la réunion", ajoutant plus loin sur son blog que "ce manque de transparence autour de ces négociations est totalement inacceptable" au regard des enjeux portés par un tel traité international. Un manque de transparence qui d'ailleurs affectait également le Parlement européen il y a peu.
Début juin, un document juridique de l'Union européenne rappelait d'ailleurs que les négociateurs n'avaient pas le droit de tenir le Parlement européen loin des discussions liées à l'ACTA. L'organe législatif de l'Union européenne devait être pleinement informé de l'avancé du projet de traité international. Deux points du document indiquaient notamment :
"La confidentialité ne peut pas être invoquée comme justification pour ne pas respecter l'obligation de tenir le Parlement européen pleinement informé [...]. L'obligation d'informer le Parlement européen ne peut être modifiée ou limitée par un accord entre les institutions ou par un arrangement avec des tiers qui ne sont pas associés au Parlement".
"Lorsque des documents proviennent d'un tiers, le négociateur de l'Union européenne peut être amené à ne pas divulguer ces informations sans le consentement du tiers concerné. Dans de telles circonstances, le Parlement devrait cependant être tenu au courant avec des informations suffisantes" indiquait encore le document.
Plus tôt dans l'année, un vote quasi-unanime au Parlement européen rappelait à la Commission européenne de rendre public les documents de négociations de l'ACTA, tout en appelant l'organe exécutif à limiter au mieux l'impact du traité sur le droit européen. À l'époque, les euro-députés avaient même menacé de saisir la Cour de Justice des communautés européennes.
parodie, superCrapule super hadopi
- par Blackistef
le 06/07/2010 @ 13:17
La Sacem americaine demande des dons pour combattre les licences libre !
- par Blackistef
le 28/06/2010 @ 13:12
Musique Numérique -
C'est une démarche qui serait vue en France comme un appel ouvert à la corruption, mais qui paraît naturel dans le paysage démocratique américain où les lobbys agissent avec plus de transparence, ou moins d'hypocrisie. L'ASCAP, la Sacem américaine, demande à ses membres de l'aider à financer des campagnes électorales pour que les vues du "copyright" soient toujours défendues contre celles, croissantes, du copyleft et des licences libres.
Mise à jour : La fondation Creative Commons a bien sûr réagi à cette violente attaque de l'ASCAP, en niant vouloir détruire le droit d'auteur. "Les licences Creative Commons sont des licences basées sur le droit d'auteur", rappelle un porte-parole de l'organisation à Zeropaid. "Sans droit d'auteur, ces outils ne fonctionnent tout simplement pas". "Des dizaines de milliers de musiciens, y compris des noms comme Nine Inch Nails, les Beastie Boys, David Byrne et Snoop Dog, ont utilisé des licences Creative Commons pour partager avec le public. Ces musiciens ne cherchent pas à arrêter de gagner de l'argent avec leur musique. En fait, beaucoup des artistes qui utilisent des licences CC sont aussi membres de sociétés de gestion collective comme l'ASCAP".
Article du 24 juin 2010 -
Alors qu'en France la Sacem est entrée dans une démarche confidentielle de dialogue avec les partisans des licences libres, la Société Américaine des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de musique (ASCAP) a décidé d'entrer dans une logique d'affrontement direct. Dans un courrier communiqué par l'artiste Mike Rugnetta et repris par Boing Boing, la société de gestion collective américaine demande à ses membres une aide financière pour combattre ceux qui promeuvent la libre diffusion de la musique dans l'univers numérique.
"A cet instant, nous faisons face au plus grand défi de notre histoire. Beaucoup de forces parmi lesquelles Creative Commons, Public Knowledge, Electronic Frontier Foundation (EFF) et des entreprises technologiques avec des moyens financiers importants se mobilisent pour promouvoir le "Copyleft" de manière à ébranler notre "Copyright". Ils disent qu'ils défendent les droits des consommateurs, mais la vérité c'est que ces groupes ne veulent tout simplement pas payer pour l'utilisation de notre musique. Leur mission est de faire savoir que notre musique devrait être gratuite", indique la lettre.
"C'est pourquoi votre aide est vitale", continue la lettre. "Nous craignons que nos adversaires influencent le Congrès contre les intérêts des créateurs de musique. Si nous laissons leurs points de vue gagner de l'importance, (...) nous savons tous ce qui va se passer ensuite : la musique va s'assécher, et le perdant en définitive sera le consommateur de musique".
Elle sollicite des dons au bénéficie du Fonds Législatif pour les Arts de l'ASCAP, un lobby qui a versé plus de 145.000 dollars d'aide à des candidats aux élections législatives de 2008, et plus de 80.000 dollars cette année. "Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre le soutien de nos législateurs, ni en ce moment, ni pour l'avenir", entonne la missive qui réclame un effort de guerre. "Une campagne législative de cette ampleur redemande des fonds". L'ASCAP demande à ses membres de verser au moins 5 dollars chacun.
On ne sait pas très bien, faute d'en-tête et de signature , s'il s'agit d'un courrier officiel envoyé par l'ASCAP à tous ses membres, ou s'il s'agit d'une initiative isolée. Sur Twitter, l'artiste indique cependant qu'il a repris cette lettre sur la mailing-list envoyée par l'Ascap, ce qui laisse penser qu'il s'agit bien d'un message à tous les inscrits.
Déjà en début d'année, l'Ascap avait organisé une réunion avec des membres et des cadres du personnel pour évoquer les moyens de "travailler ensemble pour lutter contre la prévalence croissante des pontifes du "copyleft" ou "de la culture libre" dans le discours public sur les droits des créateurs". Il semble qu'elle a décidé de passer la vitesse supérieure.
C'est une démarche qui serait vue en France comme un appel ouvert à la corruption, mais qui paraît naturel dans le paysage démocratique américain où les lobbys agissent avec plus de transparence, ou moins d'hypocrisie. L'ASCAP, la Sacem américaine, demande à ses membres de l'aider à financer des campagnes électorales pour que les vues du "copyright" soient toujours défendues contre celles, croissantes, du copyleft et des licences libres.
Mise à jour : La fondation Creative Commons a bien sûr réagi à cette violente attaque de l'ASCAP, en niant vouloir détruire le droit d'auteur. "Les licences Creative Commons sont des licences basées sur le droit d'auteur", rappelle un porte-parole de l'organisation à Zeropaid. "Sans droit d'auteur, ces outils ne fonctionnent tout simplement pas". "Des dizaines de milliers de musiciens, y compris des noms comme Nine Inch Nails, les Beastie Boys, David Byrne et Snoop Dog, ont utilisé des licences Creative Commons pour partager avec le public. Ces musiciens ne cherchent pas à arrêter de gagner de l'argent avec leur musique. En fait, beaucoup des artistes qui utilisent des licences CC sont aussi membres de sociétés de gestion collective comme l'ASCAP".
Article du 24 juin 2010 -
Alors qu'en France la Sacem est entrée dans une démarche confidentielle de dialogue avec les partisans des licences libres, la Société Américaine des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de musique (ASCAP) a décidé d'entrer dans une logique d'affrontement direct. Dans un courrier communiqué par l'artiste Mike Rugnetta et repris par Boing Boing, la société de gestion collective américaine demande à ses membres une aide financière pour combattre ceux qui promeuvent la libre diffusion de la musique dans l'univers numérique.
"A cet instant, nous faisons face au plus grand défi de notre histoire. Beaucoup de forces parmi lesquelles Creative Commons, Public Knowledge, Electronic Frontier Foundation (EFF) et des entreprises technologiques avec des moyens financiers importants se mobilisent pour promouvoir le "Copyleft" de manière à ébranler notre "Copyright". Ils disent qu'ils défendent les droits des consommateurs, mais la vérité c'est que ces groupes ne veulent tout simplement pas payer pour l'utilisation de notre musique. Leur mission est de faire savoir que notre musique devrait être gratuite", indique la lettre.
"C'est pourquoi votre aide est vitale", continue la lettre. "Nous craignons que nos adversaires influencent le Congrès contre les intérêts des créateurs de musique. Si nous laissons leurs points de vue gagner de l'importance, (...) nous savons tous ce qui va se passer ensuite : la musique va s'assécher, et le perdant en définitive sera le consommateur de musique".
Elle sollicite des dons au bénéficie du Fonds Législatif pour les Arts de l'ASCAP, un lobby qui a versé plus de 145.000 dollars d'aide à des candidats aux élections législatives de 2008, et plus de 80.000 dollars cette année. "Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre le soutien de nos législateurs, ni en ce moment, ni pour l'avenir", entonne la missive qui réclame un effort de guerre. "Une campagne législative de cette ampleur redemande des fonds". L'ASCAP demande à ses membres de verser au moins 5 dollars chacun.
On ne sait pas très bien, faute d'en-tête et de signature , s'il s'agit d'un courrier officiel envoyé par l'ASCAP à tous ses membres, ou s'il s'agit d'une initiative isolée. Sur Twitter, l'artiste indique cependant qu'il a repris cette lettre sur la mailing-list envoyée par l'Ascap, ce qui laisse penser qu'il s'agit bien d'un message à tous les inscrits.
Déjà en début d'année, l'Ascap avait organisé une réunion avec des membres et des cadres du personnel pour évoquer les moyens de "travailler ensemble pour lutter contre la prévalence croissante des pontifes du "copyleft" ou "de la culture libre" dans le discours public sur les droits des créateurs". Il semble qu'elle a décidé de passer la vitesse supérieure.
Suite aux mensonges de SUPER HADOPI, sa vidéo est censurée ! SUPER CRAPULE à gagné !
- par Blackistef
le 26/06/2010 @ 13:17
Au final c'est super crapule qui à gagné!
Les mensonges de super HADOPI ont eu raison de lui est de sa vidéo !
Mais attention, Le malfaisant SUPER HADOPI est Tenace, et compte bien revenir prendre sa revanche, après avoir pris conseil auprès de son avocat :)
France5 a finalement reconnu (pas vraiment eu le choix lol) que son dessin animé comportait « quelques erreurs »…
Celui ci à donc été retiré du site De France 5 mais également censuré sur les plateforme comme youtube.
France 5 promet un nouvel épisode irréprochable....mais bon vu qu'HADOPI est loin d'être irréprochable, on imagine déjà un nouveau dessin animé de propagande.. de la chaine publique France5. (une nouvelle fois réalisé avec nos impôts)
Au final c'est super crapule qui à gagné!
Les mensonges de super HADOPI ont eu raison de lui est de sa vidéo !
Mais attention, Le malfaisant SUPER HADOPI est Tenace, et compte bien revenir prendre sa revanche, après avoir pris conseil auprès de son avocat :)
France5 a finalement reconnu (pas vraiment eu le choix lol) que son dessin animé comportait « quelques erreurs »…
Celui ci à donc été retiré du site De France 5 mais également censuré sur les plateforme comme youtube.
France 5 promet un nouvel épisode irréprochable....mais bon vu qu'HADOPI est loin d'être irréprochable, on imagine déjà un nouveau dessin animé de propagande.. de la chaine publique France5. (une nouvelle fois réalisé avec nos impôts)
Propagane HADOPI mensongère en Dessin animé
- par Blackistef
le 21/06/2010 @ 15:17
C'est au tour de la France de Faire de la Pub de propagande contre le téléchargement gratuit. Dans une vidéo réalisée par France5 c'est Cette fois ci c'est sous forme d'un dessin animé que l'on tente de faire peur aux vilains pirates téléchargeurs de culture gratuite...
Rappelons quelques erreurs ou oublis volontaires de cette vidéo :
Pour commencer, pour nous "les super crapules" qui souhaitent s'en mettre plein les poches sans dépenser un radis, sont les majors(pas les "pirates).
En effet Après "l'arnaque" du CD vendu plus cher qu'une cassette audio alors que cela coute beaucoup moins cher à produire (et reproduire), les majors continuent et souhaitent nous vendre un album MP3 au même prix qu'un CD. (STOP A L'ARNAQUE, UN MP3 NE COUTE RIEN à REPRODUIRE )
à la question : "alors dis moi, qu'est-ce qu'ils ont à gagner les artistes dans ton cirque? Comment ils gagnent leur croute dans ton histoire?
Nous répondrons : de LA PROMOTION gratuite pour les artistes = augmentation de la notoriété ! Augmentation des entrées en spectacles et des ventes de produits dérivés ! que se passe-t-il lorsque l'on entend ou voit des artistes gratuitement à la TV? PROMOTION !
Lorsque l'on voit des clips à la TV : PROMOTION
quand on entend de la musique à la radio : PROMOTION
Volontairement sur internet les majors refusent de lancer un modèle viable pour leurs artistes et GRATUITS pour le public.
à la phrase : les ayants droits refourguent ton email et ton adresse à hadopi... N'importe quoi... C'est HADOPI (employés des ayants droits) qui récupère des adresses IP de téléchargeurs. Parmi ces adresses ip, nombreuses seront fausses et accuseront des innocents à tort. Ensuite HADOPI demande au FAI l'identité du pirate. Cette opération devrait couter entre 6 et 10 euros au FAI. A ce jour, aucun FAI n' a encore accepté de rendre ce service gratuit à l'état. Le FAI FREE a même fait savoir qu'il ne ferait aucune recherches tant que l'état ne payera pas.
ET enfin : à la phrase Télécharger, c'est du vol: Nous répondrons qu'au regard de la loi "TELECHARGER n'est pas VOLER". Même si cela est inadmissible actuellement en France télécharger est assimilable au délit de "contrefaçon"(au même rang que ceux qui fabriquent de "Faux sac" channel ou Gucci.
C'est au tour de la France de Faire de la Pub de propagande contre le téléchargement gratuit. Dans une vidéo réalisée par France5 c'est Cette fois ci c'est sous forme d'un dessin animé que l'on tente de faire peur aux vilains pirates téléchargeurs de culture gratuite...
Rappelons quelques erreurs ou oublis volontaires de cette vidéo :
Pour commencer, pour nous "les super crapules" qui souhaitent s'en mettre plein les poches sans dépenser un radis, sont les majors(pas les "pirates).
En effet Après "l'arnaque" du CD vendu plus cher qu'une cassette audio alors que cela coute beaucoup moins cher à produire (et reproduire), les majors continuent et souhaitent nous vendre un album MP3 au même prix qu'un CD. (STOP A L'ARNAQUE, UN MP3 NE COUTE RIEN à REPRODUIRE )
à la question : "alors dis moi, qu'est-ce qu'ils ont à gagner les artistes dans ton cirque? Comment ils gagnent leur croute dans ton histoire?
Nous répondrons : de LA PROMOTION gratuite pour les artistes = augmentation de la notoriété ! Augmentation des entrées en spectacles et des ventes de produits dérivés ! que se passe-t-il lorsque l'on entend ou voit des artistes gratuitement à la TV? PROMOTION !
Lorsque l'on voit des clips à la TV : PROMOTION
quand on entend de la musique à la radio : PROMOTION
Volontairement sur internet les majors refusent de lancer un modèle viable pour leurs artistes et GRATUITS pour le public.
à la phrase : les ayants droits refourguent ton email et ton adresse à hadopi... N'importe quoi... C'est HADOPI (employés des ayants droits) qui récupère des adresses IP de téléchargeurs. Parmi ces adresses ip, nombreuses seront fausses et accuseront des innocents à tort. Ensuite HADOPI demande au FAI l'identité du pirate. Cette opération devrait couter entre 6 et 10 euros au FAI. A ce jour, aucun FAI n' a encore accepté de rendre ce service gratuit à l'état. Le FAI FREE a même fait savoir qu'il ne ferait aucune recherches tant que l'état ne payera pas.
ET enfin : à la phrase Télécharger, c'est du vol: Nous répondrons qu'au regard de la loi "TELECHARGER n'est pas VOLER". Même si cela est inadmissible actuellement en France télécharger est assimilable au délit de "contrefaçon"(au même rang que ceux qui fabriquent de "Faux sac" channel ou Gucci.
pub : telecharger = assassiner
- par Blackistef
le 16/06/2010 @ 09:36
Ils ne savent plus quoi inventer... Sans se décourager, c'est maintenant au tour des Chinois d'aller là où aucune autre campagne anti-piratage n'est encore jamais allée. Avec un faux site qui ressemble à un véritable site de téléchargement pirate, les téléchargeurs deviennent des assassins en téléchargeant la musique de leurs stars préférées...
Ils ne savent plus quoi inventer... Sans se décourager, c'est maintenant au tour des Chinois d'aller là où aucune autre campagne anti-piratage n'est encore jamais allée. Avec un faux site qui ressemble à un véritable site de téléchargement pirate, les téléchargeurs deviennent des assassins en téléchargeant la musique de leurs stars préférées...
L'angletterre utilse le P2P pour partager des donnée publics!
- par Blackistef
le 05/06/2010 @ 22:06
Le gouvernement britannique utilise BitTorrent pour partager des données de dépenses publiques
Le gouvernement britannique a découvert que BitTorrent est le moins cher et le moyen le plus efficace pour le partage de gros fichiers avec le public. Dans le cadre de l'initiative de transparence britannique, le Trésor a publié aujourd'hui plusieurs torrents avec des détails sur la façon dont le gouvernement dépense l'argent du public.
, BitTorrent est un excellent choix car il permet aussi d'économiser beaucoup de coûts de bande passante et donc des espèces sonnantes et trébuchantes.
Aujourd'hui, le Trésor britannique a décidé de publier plusieurs ensembles de données détaillant la manière dont l'argent des impôts des citoyens du Royaume-Uni a été dépensé au cours des deux dernières années.
"Pendant trop longtemps, le gouvernement précédent a agi comme si le public n'avait pas le droit de savoir où leurs durs impôts gagnés ont été dépensés.Aujourd'hui, nous avons levé le voile du secret en publiant les chiffres de dépenses détaillés datant de 2008, "Danny Alexander, secrétaire en chef au Trésor commenté.
Bien que les quatre fichiers torrents qui ont été affichés ne sont pas de lien vers des fichiers très volumineux (entre 32 et 78 Mo non compressé), il est bon de voir que le gouvernement s'est tout de même tourné vers BitTorrent.
Les fichiers torrent ont été mis en ligne aujourd'hui sur data.gov.uk et le public est invité à les partager sur The Pirate Bay ou d'autres tracker torrent !
Le gouvernement britannique utilise BitTorrent pour partager des données de dépenses publiques
Le gouvernement britannique a découvert que BitTorrent est le moins cher et le moyen le plus efficace pour le partage de gros fichiers avec le public. Dans le cadre de l'initiative de transparence britannique, le Trésor a publié aujourd'hui plusieurs torrents avec des détails sur la façon dont le gouvernement dépense l'argent du public.
, BitTorrent est un excellent choix car il permet aussi d'économiser beaucoup de coûts de bande passante et donc des espèces sonnantes et trébuchantes.
Aujourd'hui, le Trésor britannique a décidé de publier plusieurs ensembles de données détaillant la manière dont l'argent des impôts des citoyens du Royaume-Uni a été dépensé au cours des deux dernières années.
"Pendant trop longtemps, le gouvernement précédent a agi comme si le public n'avait pas le droit de savoir où leurs durs impôts gagnés ont été dépensés.Aujourd'hui, nous avons levé le voile du secret en publiant les chiffres de dépenses détaillés datant de 2008, "Danny Alexander, secrétaire en chef au Trésor commenté.
Bien que les quatre fichiers torrents qui ont été affichés ne sont pas de lien vers des fichiers très volumineux (entre 32 et 78 Mo non compressé), il est bon de voir que le gouvernement s'est tout de même tourné vers BitTorrent.
Les fichiers torrent ont été mis en ligne aujourd'hui sur data.gov.uk et le public est invité à les partager sur The Pirate Bay ou d'autres tracker torrent !
P2P UN VIRUS DANS UN FAUX JEUX X POUR EXTORQUER DE L'ARGENT
- par Blackistef
le 30/05/2010 @ 22:01
P2P UN VIRUS DANS UN FAUX JEUX X POUR EXTORQUER DE L'ARGENT
Depuis le début de l'année, un jeu pc pour adulte, très attendu des passionés de manga X s'est retrouvé sur les réseaux p2p: Cross DAY.
Comme souvent, une fausse version du jeux s'est également largement partagée sur le réseau.Cette fausse version contenait un virus qui une fois installé punit le pirate qui vient d'effectuer le téléchargement. Au lieu de longues heures de "chatouillement numérique", le virus récoltait le maximum de renseignements personnels : nom, adresse, email, mot de passe...mais également, le contenu de la totalité des fichiers présents sur l'ordinateur ainsi que des copies d'écran du bureau et des dossiers de l'ordinateur infecté... Jusque là, rien de vraiment nouveau pour un virus, cependant, les informations étaient ensuite intégralement mises en ligne sur un site internet à la vue de tous !
Le propriétaire du virus, un japonais de 27 ans contactait ensuite ses victimes pour leurs proposer d'effacer les informations du site contre un paiement d'environ 50 euros !
L'homme vient de se faire arrêter par la police pour extorsion de fonds ainsi qu'un jeune homme de 20ans qui aurait conçu le virus à sa demande.
Il s'agit de la première arrestation dans le pays dans une affaire de fraude à l'aide d'un virus informatique.
En effet, seule l'extorsion de fonds est retenue car au japon il n'est pas illégal de créer un virus !
P2P UN VIRUS DANS UN FAUX JEUX X POUR EXTORQUER DE L'ARGENT
Depuis le début de l'année, un jeu pc pour adulte, très attendu des passionés de manga X s'est retrouvé sur les réseaux p2p: Cross DAY.
Comme souvent, une fausse version du jeux s'est également largement partagée sur le réseau.Cette fausse version contenait un virus qui une fois installé punit le pirate qui vient d'effectuer le téléchargement. Au lieu de longues heures de "chatouillement numérique", le virus récoltait le maximum de renseignements personnels : nom, adresse, email, mot de passe...mais également, le contenu de la totalité des fichiers présents sur l'ordinateur ainsi que des copies d'écran du bureau et des dossiers de l'ordinateur infecté... Jusque là, rien de vraiment nouveau pour un virus, cependant, les informations étaient ensuite intégralement mises en ligne sur un site internet à la vue de tous !
Le propriétaire du virus, un japonais de 27 ans contactait ensuite ses victimes pour leurs proposer d'effacer les informations du site contre un paiement d'environ 50 euros !
L'homme vient de se faire arrêter par la police pour extorsion de fonds ainsi qu'un jeune homme de 20ans qui aurait conçu le virus à sa demande.
Il s'agit de la première arrestation dans le pays dans une affaire de fraude à l'aide d'un virus informatique.
En effet, seule l'extorsion de fonds est retenue car au japon il n'est pas illégal de créer un virus !
wawa VS ALPA
- par Blackistef
le 28/05/2010 @ 20:56
Des soutiens de Wawa-Mania investissent les locaux de l'ALPA
video
La tension monte d'un cran entre les partisans de la liberté d'échanger les oeuvres sur Internet et les organisations d'ayants droit qui veulent conserver leur droit d'autoriser et d'interdire. Pour se faire connaître et assurer une visibilité médiatique à son message, la toute nouvelle Association pour le téléchargement sur Internet et la libre diffusion (ATILD) a investi ce mercredi les locaux parisiens de l'Association de lutte contre le piratage audiovisuel (ALPA). Ils ont occupé pacifiquement les bureaux de l'organisation qui défend les intérêts des producteurs de cinéma et de télévision, et étendu quelques banderoles au balcon du dernier étage avant l'arrivée de la police.
L'association qui plaide pour "des solutions alternatives de rémunération des auteurs" souhaite apporter son soutien à Dimitri Mader, alias "Zac", l'ancien webmaster du forum d'échange de liens de fichiers piratés Wawa-Mania.
Le jeune homme de 21 ans risque une détention provisoire jusqu'à son procès programmé dans un an s'il ne verse pas une caution de 20.000 euros. Une somme qu'il assure ne pas pouvoir payer, malgré la présence de publicités sur son site qui compte plus de 800.000 inscrits.
Et puisque l'on n'est jamais mieux servi que par soi-même, l'ATILD qui est soutenue par la ligue Odebi semble justement portée par... Dimitri Mader lui-même. C'est lui qui explique au Nouvel Obs le fondement de l'action contre l'ALPA, qui devrait bientôt être suivie d'une autre action, a priori dans les bureaux de la Sacem :
Des soutiens de Wawa-Mania investissent les locaux de l'ALPA
video
La tension monte d'un cran entre les partisans de la liberté d'échanger les oeuvres sur Internet et les organisations d'ayants droit qui veulent conserver leur droit d'autoriser et d'interdire. Pour se faire connaître et assurer une visibilité médiatique à son message, la toute nouvelle Association pour le téléchargement sur Internet et la libre diffusion (ATILD) a investi ce mercredi les locaux parisiens de l'Association de lutte contre le piratage audiovisuel (ALPA). Ils ont occupé pacifiquement les bureaux de l'organisation qui défend les intérêts des producteurs de cinéma et de télévision, et étendu quelques banderoles au balcon du dernier étage avant l'arrivée de la police.
L'association qui plaide pour "des solutions alternatives de rémunération des auteurs" souhaite apporter son soutien à Dimitri Mader, alias "Zac", l'ancien webmaster du forum d'échange de liens de fichiers piratés Wawa-Mania.
Le jeune homme de 21 ans risque une détention provisoire jusqu'à son procès programmé dans un an s'il ne verse pas une caution de 20.000 euros. Une somme qu'il assure ne pas pouvoir payer, malgré la présence de publicités sur son site qui compte plus de 800.000 inscrits.
Et puisque l'on n'est jamais mieux servi que par soi-même, l'ATILD qui est soutenue par la ligue Odebi semble justement portée par... Dimitri Mader lui-même. C'est lui qui explique au Nouvel Obs le fondement de l'action contre l'ALPA, qui devrait bientôt être suivie d'une autre action, a priori dans les bureaux de la Sacem :